Je sais que nous sommes passés par la matrice ; tu as ainsi accru nos péchés et nos souffrances. Que dire de cet étrange procédé ? C’est un piège, comme celui d’un bandit. Tu fais courir un homme tandis qu’un autre le poursuit, pour t’amuser de la chose, ô Dieu ! Tuka dit : celui qui a mis les choses en mouvement, comment se fait-il qu’il ne puisse pas les arrêter ?
Hindouisme
Tukaram, Poème 2295
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire