Hindouisme

Tukaram, Poème 2293

J’ai distingué les trois aspects du mérite ; je les ai démêlés et indiqué où se trouve chacun. La part qui nous est attribuée à la naissance est dépensée ; de ce qui reste, la véritable fin est le bonheur et la noble tenue des saints. Chacun doit croire ce que les comptes attestent ; rien d’autre ne saurait passer. Tuka dit : Il n’y a ni péché ni mérite qui puisse m’être opposé ; je sais que mes comptes sont en règle.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire