Hindouisme

Tukaram, Poème 1839

Puisque nous possédons le secret du pouvoir d’un maître, que ce fagot du corps descende le courant avec ses passions.
Délivre-moi des corvées du monde ; Dhanavantari est puissant pour guérir toutes les maladies.
Tuka dit : Cette masure de mon corps va périr ; que j’oublie le cycle des renaissances.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire