Hindouisme

Tukaram, Poème 1837

L’élan des impulsions s’est apaisé ; ce fardeau qu’est mon corps a disparu en Narayana.
Je suis certain de ne plus jamais passer par la matrice. Nous ne vivrons plus sous nos propres noms ; Dieu nous a ôté l’orgueil que nous avions de nous-mêmes.
Tuka dit : Alors même que nous nous glorifiions, il y en avait un dont l’autorité dissipait notre gloire.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire