Bien que nous libérions le mental du corps, nous
ne pouvons le libérer du sentiment de soi ; il
gémit en vain sous son fardeau. Dans ma confusion, je
me crois pareil à un homme chargé de chaînes, portant son fardeau.
Tuka dit : j’ai saisi l’occasion de courir vers toi ; maintenant, avance vite.
ne pouvons le libérer du sentiment de soi ; il
gémit en vain sous son fardeau. Dans ma confusion, je
me crois pareil à un homme chargé de chaînes, portant son fardeau.
Tuka dit : j’ai saisi l’occasion de courir vers toi ; maintenant, avance vite.