Hindouisme

Tukaram, Poème 1662

Le monde le connaît bien ; il est teint de toutes les couleurs. Voilà pourquoi nul ne passe sur son chemin ; Nārāyaṇa ruinera une maison. Il fit jadis de même à beaucoup ; en cherchant, on n’en trouve pas la moindre trace. Qu’ils soient hommes ou femmes, petits ou grands, ceux qui l’adorent, il ne les néglige pas. Si l’on quitte une fois le monde, tout est fini ; il disparaît jusqu’à la racine. On ne sait à quoi il ressemble, dans quelle région des cieux il demeure, ni s’il est grand ou petit. Tuka dit : si nous lui sommes hostiles, nous ne devons regarder ni son ombre ni son nom.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire