Une mère pare son enfant de bijoux ; son amour pour lui est sans limites. Je suis un pauvre nourrisson, qui dépend de votre miséricorde, ô vous, mes parents, les saints. Une mère aime entendre les balbutiements de son enfant ; elle le prie de prendre le sein. Elle ne voit aucun défaut au fruit de ses entrailles ; il est une bénédiction pour elle — ainsi doit-il en être. Son mental s’abandonne au ravissement de l’amour ; le Gange peut-il arrêter son propre flot ? Tuka dit : Qu’ils sont généreux, les puissants nuages ! Combien peu un oiseau comme moi peut-il boire !
Hindouisme
Tukaram, Poème 1613
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire