Je me suis vu mourir, ce fut une fête d’une splendeur sans égale. Les trois mondes furent remplis de joie, je ne fis plus qu’un, dans l’expérience, avec l’âme du monde. J’étais l’esclave de la suffisance ; quand j’y renonçai, une fête glorieuse commença. L’impureté des naissances et des morts s’éloigna de moi ; j’écartai les chaînes du « je » et du « mien ». Tuka dit : j’ai imprimé cela dans le monde ; je l’ai gravé en moi.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1587
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire