Hindouisme

Tukaram, Poème 1522

Je le garderai assis auprès de moi, je ne le laisserai pas partir, il demeurera encore dans mon cœur. Ni l’oubli ni le doute ne s’empareront de moi ; celui qui vient par la route m’est cher. J’oublie mes propres affaires et mon corps ; ma langue ne distingue plus les choses douces des choses fades. Le message seul m’importe : que celui qui l’apporte soit de basse condition, je ne saurais distinguer un homme d’un autre. Tuka dit : le cœur a attiré à lui son propre bien ; c’est là qu’il aime aller en silence.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire