Je le garderai assis auprès de moi, je ne le laisserai pas partir, il demeurera encore dans mon cœur. Ni l’oubli ni le doute ne s’empareront de moi ; celui qui vient par la route m’est cher. J’oublie mes propres affaires et mon corps ; ma langue ne distingue plus les choses douces des choses fades. Le message seul m’importe : que celui qui l’apporte soit de basse condition, je ne saurais distinguer un homme d’un autre. Tuka dit : le cœur a attiré à lui son propre bien ; c’est là qu’il aime aller en silence.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1522
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire