Si je passais le temps dans l’oisiveté, je ne perdrais rien, mais je ne peux vivre sans penser à Toi, je ne peux T’oublier un seul instant. Je suis tenté de demander aux passants : « M’enverra-t-il un messager ? » Mon mental ne désire aucun autre réconfort, il aspire à la maison de ma mère. Tuka dit : Je ne peux pénétrer ses pensées, mais je suis à mon dernier souffle.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1519
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire