L’une de ces deux choses, j’en suis sûr, arrivera : elle m’enverra un message, ou bien j’en attends un. À coup sûr, tu ne me priveras pas d’espoir ; quelque chose, ô mère, attirera ton cœur vers moi. Du moins, elle respectera l’opinion des gens à son sujet ; qu’est-ce que ma conduite a à voir avec cela ? Ou bien elle devra m’emprunter quelque chose : si elle ne le fait pas, elle perdra sa bonne réputation.
Qui que je voie, je ne trouve pas la paix ; mon mental demeure attaché aux conforts du foyer. D’instant en instant, je me rappelle la maison de ma mère, je ne peux jamais l’oublier. Je décide de ne pas en parler, mais lorsque le moment vient, je m’en souviens vivement. Selon leur nature, mes sens suivent cette voie ; c’est là qu’ils trouvent le repos. Je brûle toujours du désir de me rendre à la maison de ma mère ; cette ardeur s’empare de mon âme, dit Tuka.
Qui que je voie, je ne trouve pas la paix ; mon mental demeure attaché aux conforts du foyer. D’instant en instant, je me rappelle la maison de ma mère, je ne peux jamais l’oublier. Je décide de ne pas en parler, mais lorsque le moment vient, je m’en souviens vivement. Selon leur nature, mes sens suivent cette voie ; c’est là qu’ils trouvent le repos. Je brûle toujours du désir de me rendre à la maison de ma mère ; cette ardeur s’empare de mon âme, dit Tuka.