Hindouisme

Tukaram, Poème 1435

Aucun orateur ne peut m’égaler — voilà ce que je me dis ; tu dois trouver un remède à cela — tu es généreux, tu sais tout. Le désir et la colère ont établi leur demeure dans mon corps. Tuka dit : je me suis libéré de mon fardeau, je l’ai déposé à Tes pieds, qu’on le sache.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire