Hindouisme

Tukaram, Poème 1394

Ce ne sont pas mes paroles, je n’en connais pas le sens ; humblement, je vous le dis, ô saints, afin que vous ne vous mettiez pas en colère.
C’est Panduranga qui parle ; il imprègne chacun des membres de mon corps.
Comment un bouffon comme moi pourrait-il avoir le discernement ou la force d’énoncer les vérités ultimes des Vedas ?
Tuka dit : je m’en remets à la bonté de mon maître ; Panduranga a pris mon fardeau en charge.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire