Hindouisme

Tukaram, Poème 1378

Que manque-t-il au Seigneur de la connaissance pour qu’il envoie quelqu’un s’asseoir devant moi comme un créancier ? Aurait-il entendu parler de mes écrits, et m’aurait-il ainsi fait connaître cette affaire ? S’il en est ainsi, véritablement, mon Maître sait ce que dit son serviteur. Tuka dit : Ô Dieu, puisque ce dépôt m’a été confié, je dois faire de mon mieux pour le garder.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire