Que manque-t-il au Seigneur de la connaissance pour qu’il envoie quelqu’un s’asseoir devant moi comme un créancier ? Aurait-il entendu parler de mes écrits, et m’aurait-il ainsi fait connaître cette affaire ? S’il en est ainsi, véritablement, mon Maître sait ce que dit son serviteur. Tuka dit : Ô Dieu, puisque ce dépôt m’a été confié, je dois faire de mon mieux pour le garder.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1378
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire