Hindouisme

Tukaram, Poème 1362

À mes yeux, Dieu est mort ; qu’il vive pour ceux
pour qui il vit. Je ne raconte rien à son sujet et ne
prononce pas son nom ; nous avons disparu ensemble.
Trop longtemps, j’ai pratiqué le commerce mêlé de louanges
et de blâmes ; à présent, dit Tuka, je n’y prends plus garde ;
jusqu’ici, j’ai gaspillé ma vie.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire