Hindouisme

Tukaram, Poème 1309

Au-dedans, un groupe de douze ou seize joueurs se rassemble ; le dix-septième joueur, le meneur, est le soi. Nos pieds suivront la mesure, et nous serons attentifs à nos bâtons ; nos cymbales résonneront au rythme du cœur. Nous irons danser et jouer à Pandhari ; nous verrons Vitthala et Rakhumai. Il est au-delà des six Shastras, des quatre Vedas et des dix-huit Puranas ; nous chanterons pour lui et marquerons ensemble la mesure. Les oiseaux oublient de prendre nourriture et eau ; les jeunes femmes oublient leur jeunesse et leur beauté. La joie de ce jeu donne la parole aux muets et l’ouïe aux sourds, des yeux aux aveugles et des pieds aux boiteux. Tuka dit : il rend aux vieillards leur jeunesse.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire