Les marques sacrées, la coiffe, la guirlande, tout l’attirail de Dieu, il les porte pour remplir son ventre : quel vil fardeau. Il porte du tulsi à l’oreille, de l’herbe darbha dans les cheveux ; hypocritement, il tient le bout de son nez. En chantant les louanges de Dieu, il pleure et se jette à terre ; des larmes coulent de ses yeux, mais ce ne sont pas de vraies larmes. Tuk dit : tel est l’imposteur trompeur ; Govinda n’est pas avec lui.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1193
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire