Quand le prédicateur aime l’argent, les auditeurs s’inquiètent. Ils disent : il ne sait pas ce qu’il chante, il ouvre la bouche pour qu’on lui donne quelque chose. Il est aussi avide qu’un chat ; il va mendier de porte en porte. Tuka dit : la mesure et le sac sont tous deux vides.
Hindouisme
Tukaram, Poème 1187
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire