Hindouisme

Tukaram, Poème 1100

L’homme qui ne réfléchit pas est comme un âne ; il porte son savoir comme une bûche de bois. Il aime la controverse ; il aime la saleté et quitte pour elle les grands chemins. Qu’il soit riche, honoré ou âgé, il ne fait que répandre la saleté qui s’attache à ses pieds. Ni la naissance ni la famille ne sauraient racheter un assassin. Tuka dit : pourquoi portes-tu en vain les marques de la religion imprimées sur toi ?

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire