Hindouisme

Tukaram, Poème 1071

L’amitié des êtres vils est comme l’éclat de l’aile d’un papillon de nuit : elle disparaît en un instant ; elle ne vaut plus rien, n’ayant servi personne. Leur cœur est rempli de poison, comme celui d’un serpent. Tuka dit : Ô Dieu, dévoile-moi vite ces méchants !

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire