Panduranga, tu as détruit mon amour pour toi, mais maintenant, murmure à mon oreille le nectar de la dévotion. Ainsi, je n’ai rien laissé subsister du monde ; j’ai atteint d’un seul coup le principe vital. Je ne regarde plus en arrière ; tout ce qui reste du monde n’a en vérité aucune existence réelle. Tuka dit : Si mon esprit venait à se pervertir, ma langue proférerait des absurdités.
Hindouisme
Tukaram, Poème 882
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire