Il a tourné le dos au monde, celui qui ne se soucie plus ni des richesses ni de son épouse. Celui qui a cessé de distinguer le faste du néfaste, la joie de la colère, celui-là est devenu Janardana dans le monde. Tuka dit : celui qui a renoncé au corps n’a plus rien dont il doive se soucier.
Hindouisme
Tukaram, Poème 869
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire