Hindouisme

Tukaram, Poème 765

À présent, laisse-moi contempler cet objet ; qu’il demeure fixé devant mes yeux.
Je le serrerai contre mon cœur et l’y logerai profondément ; je tournerai autour de lui et rejetterai ma nature corporelle.
Ainsi couronnerai-je l’édifice ; mon cœur est désormais ferme.
Tuka dit : que je tombe aux pieds gracieux de Vitthoba.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire