Hindouisme

Tukaram, Poème 750

Il demeure dans mon esprit ; je me réjouis de ses paroles, et maintenant, me semble-t-il, je dois aller lui rendre visite. Les parents se languissent les uns des autres ; malgré la séparation, ils ne sont pas séparés en esprit. Ils ont hâte de se retrouver, prêtent une oreille anxieuse aux nouvelles et s’enquièrent avec empressement du passé. Tuka dit : les gens de Hari sont la vie de ma vie, les proches compagnons de mon âme,

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire