Hindouisme

Tukaram, Poème 371

Mon esprit est emporté par le désir ; il ne me laisse pas contempler Ton visage ; mon cœur voudrait se briser de chagrin. Pourquoi m’as-Tu faite semblable à une jeune épouse dans la maison de son mari ? Je n’ai ni pouvoir ni autorité propres.
Le matin, quand je sens que je devrais Te rendre visite, je ne peux me glisser jusqu’à Toi ; mon désir demeure insatisfait. Ainsi, il me semble que toutes mes peines sont vaines ; tout ce que j’ai dépensé est perdu, dit Tuka.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire