Hindouisme

Tukaram, Poème 370

Si une mère devait abandonner son enfant vivant, cela révélerait quelque chose d’étrange chez l’enfant lui-même. Est-il muet ou sourd ? Que manque-t-il à Narayana pour qu’il ne puisse nous comprendre ? Il ne me protégera pas un seul instant ; une saison de malheur si funeste s’est abattue sur moi. Tuka dit : Mes paroles n’ont aucune douceur ; elles sont comme un fruit amer.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire