Ô Nārāyaṇa, pur et bon, dont le nom est un océan de bonté, entends notre prière, protège Tes humbles adorateurs !
Nous avons peiné pour nous nourrir ; nous avons négligé nos devoirs religieux. Nous avons quitté Ton chemin ; aussi, je T’implore avec insistance. Je suis devenu infirme parmi les hommes, esclave asservi du monde ; j’ignore quand Tu me libéreras ; je suis lié par des chaînes d’acier.
Ici, je ne me souviens jamais de Toi, je n’ai pas un instant de repos, je suis tombé dans un courant qui m’emporte ailleurs. Je ne vois rien qui puisse m’être bénéfique. J’ai passé ma vie loin de Toi, errant sans but en pays étrangers ; la maladie et les épreuves m’ont séparé de Toi, et je me suis livré aux douleurs comme aux plaisirs. Je suis devenu mon propre ennemi ; je n’ai ni fils, ni épouse, ni ami ; pourquoi ai-je multiplié mes liens terrestres, ô Seigneur du monde ? dit Tuka.
Nous avons peiné pour nous nourrir ; nous avons négligé nos devoirs religieux. Nous avons quitté Ton chemin ; aussi, je T’implore avec insistance. Je suis devenu infirme parmi les hommes, esclave asservi du monde ; j’ignore quand Tu me libéreras ; je suis lié par des chaînes d’acier.
Ici, je ne me souviens jamais de Toi, je n’ai pas un instant de repos, je suis tombé dans un courant qui m’emporte ailleurs. Je ne vois rien qui puisse m’être bénéfique. J’ai passé ma vie loin de Toi, errant sans but en pays étrangers ; la maladie et les épreuves m’ont séparé de Toi, et je me suis livré aux douleurs comme aux plaisirs. Je suis devenu mon propre ennemi ; je n’ai ni fils, ni épouse, ni ami ; pourquoi ai-je multiplié mes liens terrestres, ô Seigneur du monde ? dit Tuka.