La vision et la perdition sont conçues par le mental ; conduis ton mental en un lieu solitaire, pour qu’il demeure auprès des saints ; veille sur lui, car il suit de lui-même une course effrénée. L’honneur et le déshonneur sont les critères selon lesquels le mental juge ; mais il se concentrera si tu l’y contrains. Tuka dit : c’est le mental qui nous fait traverser le fleuve du monde, ou nous enchaîne aux quatre-vingt-quatre millions de renaissances.
Hindouisme
Tukaram, Poème 332
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire