Hindouisme

Tukaram, Poème 317

Il y a des poètes à profusion dans chaque maison, mais nul ne connaît la véritable saveur de la faveur de Dieu. Un vaurien bruyant se réjouit des ornements ; il oublie les ennuis qu’ils lui causeront. Les hommes devraient accepter les bienfaits qu’ils peuvent obtenir gratuitement. Tuka dit : Ils le savent, et pourtant ils demeurent aveugles.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire