Hindouisme

Tukaram, Poème 258

Quel que soit le bien que tu fasses à un enfant, sa mère en a conscience. L’enfant est plus cher à sa mère que sa propre vie ; si tu l’éloignes dans une bonne intention, la séparation n’en reste pas moins un poison pour elle. Tuka dit : c’est la même loi qui rafraîchit les yeux quand on oint les pieds.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire