Hindouisme

Tukaram, Poème 196

Lorsque l’idée d’un second est dissipée, Hari demeure pourtant intact : nul besoin de chercher son siège hors de nous. Si tu désires tant le connaître, connais-le par le mental au sein du mental ; connais-le comme le chasseur chevronné reconnaît les signes indiquant où se trouve le gibier. D’abord, le corps est-il une réalité ? Les éléments qui lui sont associés sont-ils des faits ? Ce n’est qu’un épouvantail : le voleur le prend pour une sentinelle. Tuka te réveille et s’écrie : Ne t’effraie pas sans raison ! Ouvre l’œil intérieur, tu découvriras que tu es en lui.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire