Hindouisme

Tukaram, Poème 136

Je veux contempler celui qui m’a donné cette vie, Nārāyaṇa, la vie du monde ; je chanterai Ses attributs. Celui qui se tient près de la Bhima, la main sur la hanche, et dont les pieds parfaitement alignés sont beaux à voir, je le serrerai en moi. Celui qui tua les démons, protège Ses adorateurs et se divertit avec une parfaite adresse — à Ses pieds, je dépose ma tête. Celui qui, folâtrant parmi les bouviers, portait une guirlande de fleurs sauvages, qui précipita Bali dans la fosse et y demeura avec lui, celui-là est mon Seigneur, celui à qui appartient cette image. Celui qui réunit en lui toute puissance, qui porte au cou une guirlande de basilic, devant Lui je me prosterne sans cesse. Celui dont le nom détruit toute faute, dont Lakshmi est la servante, à Lui appartient cette splendeur incomparable ; Tuka l’adore avec une dévotion entière.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire