Ô Narayana, ne m’accorde pas la compagnie des femmes, pas même celle de poupées, en argile ou en bois. Cette femme m’a fait perdre le souvenir de Dieu et de Son culte ; mon mental a été tenté et je n’ai pu m’empêcher de lui parler. À la vue de son visage, la mort est entrée par mes sens. La beauté est la véritable racine du chagrin. Tuka dit : Si le feu devenait un saint, il aurait le pouvoir de brûler celui qui le touche.
Hindouisme
Tukaram, Poème 121
Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire