Hindouisme

Tukaram, Poème 121

Ô Narayana, ne m’accorde pas la compagnie des femmes, pas même celle de poupées, en argile ou en bois. Cette femme m’a fait perdre le souvenir de Dieu et de Son culte ; mon mental a été tenté et je n’ai pu m’empêcher de lui parler. À la vue de son visage, la mort est entrée par mes sens. La beauté est la véritable racine du chagrin. Tuka dit : Si le feu devenait un saint, il aurait le pouvoir de brûler celui qui le touche.

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire