18) À ces Êtres qui sont tout affection, j’offre, ornés de colliers pendants de perles et de gemmes, d’innombrables palais aériens, lumineux, illuminant les points cardinaux, retentissant de délicieuses louanges.
19) Je présente aux grands Munis de hauts parasols de gemmes, incrustés de perles, très beaux, et dont les manches élégants sont en or.
20) Puissent à partir de cet instant, charme du cœur, joie de toute créature, s’élever les nuages d’adoration [que j’offre aux Bouddhas], les nuages de musique, voix et instruments.
21) Que sur [tous les textes de] la bonne Loi, perles [par la lumière et la bienfaisance], sur les stupas et sur les icônes, tombent en pluie sans relâche fleurs, gemmes, [poudre de santal et vêtements].
22) Comme Manjughosa et les autres [Bodhisattvas maîtres des dix terres] adorent les Vainqueurs, de même, [avec les mêmes résolutions], moi aussi j’adore les Bouddhas tutélaires et la troupe de leurs fils [les Bodhisattvas].
23) Moi aussi je loue ces océans de vertus avec des louanges, fleuves de notes harmonieuses : que ce soit pour eux, tel que je l’imagine, un concert multiple de louanges.
24) Autant il y a d’atomes dans tous les « champs de Bouddha » de l’univers, autant de fois je me prosterne devant tous les Bouddhas du passé, du présent et de l’avenir, devant la Loi, devant l’excellente Congrégation.
19) Je présente aux grands Munis de hauts parasols de gemmes, incrustés de perles, très beaux, et dont les manches élégants sont en or.
20) Puissent à partir de cet instant, charme du cœur, joie de toute créature, s’élever les nuages d’adoration [que j’offre aux Bouddhas], les nuages de musique, voix et instruments.
21) Que sur [tous les textes de] la bonne Loi, perles [par la lumière et la bienfaisance], sur les stupas et sur les icônes, tombent en pluie sans relâche fleurs, gemmes, [poudre de santal et vêtements].
22) Comme Manjughosa et les autres [Bodhisattvas maîtres des dix terres] adorent les Vainqueurs, de même, [avec les mêmes résolutions], moi aussi j’adore les Bouddhas tutélaires et la troupe de leurs fils [les Bodhisattvas].
23) Moi aussi je loue ces océans de vertus avec des louanges, fleuves de notes harmonieuses : que ce soit pour eux, tel que je l’imagine, un concert multiple de louanges.
24) Autant il y a d’atomes dans tous les « champs de Bouddha » de l’univers, autant de fois je me prosterne devant tous les Bouddhas du passé, du présent et de l’avenir, devant la Loi, devant l’excellente Congrégation.
25) Je salue tous les stupas [qu’ils contiennent ou non des reliques], tous les lieux qu’a sanctifiés le futur Bouddha [Çâkyamuni au cours de ses naissances successives]. Je rends hommage aux maîtres vénérables et aux ascètes.
26) Je prends refuge dans le Bouddha, [observe sa loi] jusqu’à la possession de la suprême illumination : je prends refuge dans la Loi et dans la troupe excellente des Bodhisattvas.
27) J’invoque les parfaits Bouddhas qui résident dans toutes les régions, les Bodhisattvas de grande miséricorde ; je me mets en leur présence et, prosterné, [je leur dis :]
28-29) Le péché [du corps, de la voix ou de la pensée] que j’ai stupidement commis ou fait commettre à autrui, que ce soit dans cette vie, que ce soit jadis durant l’éternité des transmigrations, le péché que j’ai approuvé [de la pensée ou de la voix], bourreau insensé de moi-même, ce péché je le confesse, brûlé par la brûlure du remords.
30) Toutes les offenses commises contre les trois perles et contre [mes bienfaiteurs], père, mère et autres personnes dignes de respect, par action, parole ou pensée ;
31) Le péché funeste que j’ai commis, pécheur, entraîné par toutes sortes de passions, je le confesse sans réserve, ô Conducteurs !
33) Comment lui échapper ? En toute hâte protégez-moi, de peur que la mort n’arrive trop vite avant que mon péché soit effacé.
26) Je prends refuge dans le Bouddha, [observe sa loi] jusqu’à la possession de la suprême illumination : je prends refuge dans la Loi et dans la troupe excellente des Bodhisattvas.
27) J’invoque les parfaits Bouddhas qui résident dans toutes les régions, les Bodhisattvas de grande miséricorde ; je me mets en leur présence et, prosterné, [je leur dis :]
28-29) Le péché [du corps, de la voix ou de la pensée] que j’ai stupidement commis ou fait commettre à autrui, que ce soit dans cette vie, que ce soit jadis durant l’éternité des transmigrations, le péché que j’ai approuvé [de la pensée ou de la voix], bourreau insensé de moi-même, ce péché je le confesse, brûlé par la brûlure du remords.
30) Toutes les offenses commises contre les trois perles et contre [mes bienfaiteurs], père, mère et autres personnes dignes de respect, par action, parole ou pensée ;
31) Le péché funeste que j’ai commis, pécheur, entraîné par toutes sortes de passions, je le confesse sans réserve, ô Conducteurs !
33) Comment lui échapper ? En toute hâte protégez-moi, de peur que la mort n’arrive trop vite avant que mon péché soit effacé.
34) La mort n’examine pas ce qu’on a fait et ce qu’on n’a pas fait ; elle nous perd par la confiance ; l’homme bien portant ne peut s’y fier non plus que le malade ; c’est un coup de foudre inopiné.
35) C’est pour trouver l’agréable et pour éviter le pénible que j’ai péché si souvent : n’avais-je pas réfléchi qu’il me faudrait un jour tout abandonner, et partir ?
36) Mes ennemis, mes amis, mon propre corps, tout [ce que je sens et connais], qu’en restera-t-il ? Rien.
37) Les objets des sens ne seront plus qu’un souvenir. Comme un rêve, toute chose disparaîtra, et à jamais.
38) Nombreux les amis et les ennemis qui ont défilé devant mes yeux : seul demeure, seul m’accompagne, terrible, le péché dont ils furent l’occasion.
39) Je n’ai pas compris que j’étais ici-bas un passant : j’ai péché, j’ai péché par égarement, par attachement, par aversion.
40. Nuit et jour, sans interruption, les ressources de la vie s'épuisent. Rien ne les renouvelle : je mourrai sans aucun doute.
41. Étendu sur mon lit ou frappé debout, en vain mes parents m'entoureront ; seul, je supporterai toutes les douleurs de la mort.
42. Saisi par les messagers de Yama et conduit vers le lieu de mon supplice, où trouverai-je un parent, un ami ? Le mérite seul pourrait me sauver, mais cet ami, je l’ai négligé.
35) C’est pour trouver l’agréable et pour éviter le pénible que j’ai péché si souvent : n’avais-je pas réfléchi qu’il me faudrait un jour tout abandonner, et partir ?
36) Mes ennemis, mes amis, mon propre corps, tout [ce que je sens et connais], qu’en restera-t-il ? Rien.
37) Les objets des sens ne seront plus qu’un souvenir. Comme un rêve, toute chose disparaîtra, et à jamais.
38) Nombreux les amis et les ennemis qui ont défilé devant mes yeux : seul demeure, seul m’accompagne, terrible, le péché dont ils furent l’occasion.
39) Je n’ai pas compris que j’étais ici-bas un passant : j’ai péché, j’ai péché par égarement, par attachement, par aversion.
40. Nuit et jour, sans interruption, les ressources de la vie s'épuisent. Rien ne les renouvelle : je mourrai sans aucun doute.
41. Étendu sur mon lit ou frappé debout, en vain mes parents m'entoureront ; seul, je supporterai toutes les douleurs de la mort.
42. Saisi par les messagers de Yama et conduit vers le lieu de mon supplice, où trouverai-je un parent, un ami ? Le mérite seul pourrait me sauver, mais cet ami, je l’ai négligé.
43. Attaché à la vie qui passe, oublieux du châtiment certain, enivré, j’ai péché, ô Protecteurs, j’ai beaucoup péché.
44. Le condamné qu’on mène pour lui couper le pied ou la main, son corps se dessèche, la soif serre sa gorge, sa vue se trouble et s’altère.
45-46. Que sera-ce quand les messagers du dieu des morts mettront la main sur moi, effroyables ? Dévoré par la fièvre et l’épouvante, souillé de mes propres ordures, mes yeux terrifiés chercheront un protecteur aux quatre coins du ciel : « Quelle Bonté spontanée va me protéger contre cet effroyable danger ! »
47. Le ciel est vide et sans secours : je retombe dans l’inconscience. Que ferai-je alors, que ferai-je dans ce lieu d’effroi qu’est l’enfer ?
48-49. Aujourd’hui même je veux prendre refuge dans les puissants Protecteurs du monde, dans les Vainqueurs qui s’appliquent à garder les hommes, à détruire toute douleur ; dans la Loi qu’ils ont conquise, et qui supprime les dangers de l’existence ; je prends refuge, et de tout cœur, dans la troupe des Bodhisattvas.
50. Ému de crainte, je me donne à Samanlabhadra ; je me donne aussi, spontanément, à Manjughosa.
51. Avalokita, protecteur, pitié vivante, je l’invoque avec des cris de détresse et d’effroi ; qu’il me protège, car je suis un pécheur !
52. Le noble Àkaçagarbha et Ksitigarbha et tous les grands compatissants, je les invoque pour qu’ils me protègent.
44. Le condamné qu’on mène pour lui couper le pied ou la main, son corps se dessèche, la soif serre sa gorge, sa vue se trouble et s’altère.
45-46. Que sera-ce quand les messagers du dieu des morts mettront la main sur moi, effroyables ? Dévoré par la fièvre et l’épouvante, souillé de mes propres ordures, mes yeux terrifiés chercheront un protecteur aux quatre coins du ciel : « Quelle Bonté spontanée va me protéger contre cet effroyable danger ! »
47. Le ciel est vide et sans secours : je retombe dans l’inconscience. Que ferai-je alors, que ferai-je dans ce lieu d’effroi qu’est l’enfer ?
48-49. Aujourd’hui même je veux prendre refuge dans les puissants Protecteurs du monde, dans les Vainqueurs qui s’appliquent à garder les hommes, à détruire toute douleur ; dans la Loi qu’ils ont conquise, et qui supprime les dangers de l’existence ; je prends refuge, et de tout cœur, dans la troupe des Bodhisattvas.
50. Ému de crainte, je me donne à Samanlabhadra ; je me donne aussi, spontanément, à Manjughosa.
51. Avalokita, protecteur, pitié vivante, je l’invoque avec des cris de détresse et d’effroi ; qu’il me protège, car je suis un pécheur !
52. Le noble Àkaçagarbha et Ksitigarbha et tous les grands compatissants, je les invoque pour qu’ils me protègent.
53. Hommage à Vajrapâni ! Devant lui s’enfuient d’abord épouvantés tous les méchants, messagers du dieu des morts ou démons.