Ainsi ai-je entendu. Le Bienheureux séjournait jadis à Sâvatthi, dans le parc d’Anâthapindika.
Là, le Bienheureux s’adressa aux frères et dit : « Bhikkhus. » « Oui, Seigneur ! » répondirent les frères au Bienheureux, en signe d’assentiment.
Alors le Bienheureux parla :
« Persévérez, frères, dans la pratique de la Conduite juste, conformez-vous aux Règles de l’Ordre ; demeurez sous la contrainte des Règles de l’Ordre, voués à la droiture dans votre vie ; exercez-vous selon les Préceptes, en les observant avec le sentiment du danger que recèle la moindre faute.
« Si un bhikkhu, frères, désire être aimé, apprécié et respecté par ses condisciples, qu’il accomplisse alors toute la droiture, qu’il se voue à cette quiétude de l’esprit qui naît au-dedans, qu’il ne repousse pas l’extase de la contemplation, qu’il scrute les choses, qu’il vive dans la solitude ! »
Là, le Bienheureux s’adressa aux frères et dit : « Bhikkhus. » « Oui, Seigneur ! » répondirent les frères au Bienheureux, en signe d’assentiment.
Alors le Bienheureux parla :
« Persévérez, frères, dans la pratique de la Conduite juste, conformez-vous aux Règles de l’Ordre ; demeurez sous la contrainte des Règles de l’Ordre, voués à la droiture dans votre vie ; exercez-vous selon les Préceptes, en les observant avec le sentiment du danger que recèle la moindre faute.
« Si un bhikkhu, frères, désire être aimé, apprécié et respecté par ses condisciples, qu’il accomplisse alors toute la droiture, qu’il se voue à cette quiétude de l’esprit qui naît au-dedans, qu’il ne repousse pas l’extase de la contemplation, qu’il scrute les choses, qu’il vive dans la solitude ! »