Il était à Kosambī un certain brahmane, querelleur et versé dans les Védas. Comme il ne trouvait personne qu’il jugeât son égal dans la discussion, il avait coutume de porter une torche allumée à la main. Lorsqu’on lui demandait la raison de cette étrange conduite, il répondait : « Le monde est si sombre que je porte cette torche pour l’éclairer autant que je le peux. »
Un samana, assis sur la place du marché, entendit ces paroles et dit : « Mon ami, si tes yeux sont aveugles à la lumière omniprésente du jour, ne prétends pas que le monde est sombre. Ta torche n’ajoute rien à la gloire du soleil, et ton dessein d’illuminer l’esprit des autres est aussi vain qu’arrogant. »
Le brahmane demanda alors : « Où est le soleil dont tu parles ? » Et le samana répondit : « La sagesse du Tathāgata est le soleil de l’esprit. Son éclat resplendit de jour comme de nuit, et celui dont la foi est forte ne manquera pas de lumière sur le chemin du Nirvâna, où il héritera d’une félicité éternelle. »
Un samana, assis sur la place du marché, entendit ces paroles et dit : « Mon ami, si tes yeux sont aveugles à la lumière omniprésente du jour, ne prétends pas que le monde est sombre. Ta torche n’ajoute rien à la gloire du soleil, et ton dessein d’illuminer l’esprit des autres est aussi vain qu’arrogant. »
Le brahmane demanda alors : « Où est le soleil dont tu parles ? » Et le samana répondit : « La sagesse du Tathāgata est le soleil de l’esprit. Son éclat resplendit de jour comme de nuit, et celui dont la foi est forte ne manquera pas de lumière sur le chemin du Nirvâna, où il héritera d’une félicité éternelle. »