Il y avait un homme né aveugle, qui disait : « Je ne crois pas à l’existence d’un monde de lumière et d’apparences. Il n’y a pas de couleurs, ni vives ni sombres. Il n’y a ni soleil, ni lune, ni étoiles. Personne n’a jamais été témoin de ces choses. »
Ses amis tentèrent de le raisonner, mais il s’en tint à son opinion : « Ce que vous dites voir, objecta-t-il, n’est qu’illusion. Si les couleurs existaient, je pourrais les toucher. Elles n’ont pas de substance et ne sont pas réelles. Toute chose réelle a un poids, mais je ne sens aucun poids là où vous voyez des couleurs. »
En ces jours-là, un médecin fut appelé auprès de l’aveugle. Il mélangea quatre simples et, lorsqu’il les appliqua sur la cataracte de l’aveugle, le voile gris se dissipa et ses yeux acquirent la faculté de voir.
Le Tathâgata est le médecin, la cataracte est l’illusion de la pensée « Je suis », et les quatre simples sont les quatre nobles vérités.
Ses amis tentèrent de le raisonner, mais il s’en tint à son opinion : « Ce que vous dites voir, objecta-t-il, n’est qu’illusion. Si les couleurs existaient, je pourrais les toucher. Elles n’ont pas de substance et ne sont pas réelles. Toute chose réelle a un poids, mais je ne sens aucun poids là où vous voyez des couleurs. »
En ces jours-là, un médecin fut appelé auprès de l’aveugle. Il mélangea quatre simples et, lorsqu’il les appliqua sur la cataracte de l’aveugle, le voile gris se dissipa et ses yeux acquirent la faculté de voir.
Le Tathâgata est le médecin, la cataracte est l’illusion de la pensée « Je suis », et les quatre simples sont les quatre nobles vérités.