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Extrait
Alors ce pays du Bouddha est de nouveau pur, agréable, beau et dépourvu de fleurs fanées. Les vents soufflent à nouveau dans les quatre directions et font pleuvoir des fleurs fraîches, comme auparavant. Et ce qui se passe dans la matinée se passe aussi à midi, au crépuscule, et durant les première, deuxième et troisième veilles de la nuit. Les êtres qui sont touchés par ces vents, chargés de parfums variés, sont aussi comblés de bonheur qu’un bhikkhu qui a atteint le Nirvâna.
Source Grand Sukhâvatî-vyûha, § 21-22 · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon le Grand Sukhâvatî-vyûha, le sûtra qui décrit la Terre pure du Bouddha Amitâbha, des vents parfumés renouvellent sans cesse les fleurs, à toute heure du jour et de la nuit, et comblent de bonheur tous ceux qu’ils touchent, autant qu’un bhikkhu, un moine, qui a atteint le Nirvâna. Aujourd’hui, sors quelques instants respirer l’air, sens le vent sur ton visage et laisse-le te renouveler comme une pluie de fleurs fraîches.
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