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Bouddhisme
Leçon 335

Les vents soufflent à nouveau dans les quatre directions et font pleuvoir des fleurs fraîches, comme auparavant.

Extrait

Alors ce pays du Bouddha est de nouveau pur, agréable, beau et dépourvu de fleurs fanées. Les vents soufflent à nouveau dans les quatre directions et font pleuvoir des fleurs fraîches, comme auparavant. Et ce qui se passe dans la matinée se passe aussi à midi, au crépuscule, et durant les première, deuxième et troisième veilles de la nuit. Les êtres qui sont touchés par ces vents, chargés de parfums variés, sont aussi comblés de bonheur qu’un bhikkhu qui a atteint le Nirvâna.

Source Grand Sukhâvatî-vyûha, § 21-22 · 📖 Lire le passage complet

✨ À méditer aujourd’hui

Selon le Grand Sukhâvatî-vyûha, le sûtra qui décrit la Terre pure du Bouddha Amitâbha, des vents parfumés renouvellent sans cesse les fleurs, à toute heure du jour et de la nuit, et comblent de bonheur tous ceux qu’ils touchent, autant qu’un bhikkhu, un moine, qui a atteint le Nirvâna. Aujourd’hui, sors quelques instants respirer l’air, sens le vent sur ton visage et laisse-le te renouveler comme une pluie de fleurs fraîches.

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