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Bouddhisme
Leçon 156

Je dois faire pour autrui ce que je fais pour moi.

Extrait

Ce qu'est la joie pour moi, elle l'est pour autrui ; Ce qu'est la douleur pour moi, elle l'est pour autrui. Je dois faire pour autrui ce que je fais pour moi. Le corps n'est-il pas composé de parties ? N'est-il pas regardé comme « un », et, en tant que tel, protégé et servi par tous ses membres comme s'ils étaient solidaires ? De même, dans ce monde des vivants qui est multiple, la douleur et la jouissance sont communes à tous les êtres.

Source Bodhicaryâvatâra, Chapitre VIII — Vertu de méditation ou de recueillement, §10 · 📖 Lire le passage complet

✨ À méditer aujourd’hui

Selon Shântideva, la joie et la douleur des autres sont aussi réelles que les nôtres : comme les membres d’un même corps prennent soin les uns des autres, nous pouvons faire pour autrui ce que nous faisons pour nous. Aujourd’hui, offre à quelqu’un le soin précis que tu t’accordes quand tu es fatigué ou inquiet (un temps de repos, une boisson chaude, une écoute).

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