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Extrait
Par le mérite de toutes ces bonnes œuvres, je souhaite d’apaiser toute douleur de toute créature ; d’être le remède, le médecin, le serviteur des malades, — tant qu’il y aura des maladies ; d’éteindre par des pluies de nourriture et de boisson le feu de la faim et de la soif ; d’être moi-même, — pendant la famine de la fin du monde, — boisson et nourriture ; je souhaite d’être aux pauvres un inépuisable trésor, un serviteur qui fournisse tout ce qui leur manque.
Source Bodhicaryâvatâra, Chapitre III — Prise de la pensée de Bodhi, §1 · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon Çântideva, dans le Bodhicaryâvatâra, celui qui prend la « pensée de Bodhi », le vœu de s’éveiller pour le bien de tous, souhaite devenir remède pour les malades, nourriture pour ceux qui ont faim et trésor pour les pauvres, aussi longtemps qu’il le faudra. Aujourd’hui, sois le remède de quelqu’un : apporte un repas, un service ou du temps à une personne qui manque de quelque chose.
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