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Extrait
L’artisan Choei traçait, à main levée, des circonférences aussi parfaites que si elles avaient été tracées avec un compas. C’est qu’il était arrivé à les tracer sans y penser ; par suite ses cercles étaient parfaits comme les produits de la nature. Son esprit était concentré en un, sans préoccupation ni distraction.
Source Tchoang-tzeu, chapitre 19, L-M · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon Tchouang-tseu, l’artisan Choei trace des cercles parfaits à main levée parce qu’il ne pense plus à bien faire : son esprit, rassemblé, n’est ni inquiet ni distrait. Aujourd’hui, fais une seule chose à la fois pendant un moment, entièrement, sans te disperser, et sens la paix que cela donne.
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