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Extrait
Supposons maintenant un homme entièrement absorbé par l’immense giration cosmique, et se mouvant en elle dans l’infini. Celui-là ne dépendra plus de rien. Il sera parfaitement libre, dans ce sens que sa personne et son action seront unies à la personne et à l’action du grand Tout. Aussi dit-on très justement : le sur-homme n’a plus de soi propre ; l’homme transcendant n’a plus d’action propre ; le Sage n’a plus même un nom propre. Car il est un avec le Tout.
Source Tchoang-tzeu, chapitre 1, A · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon Tchouang-tseu, l’homme qui se laisse porter par le grand mouvement du monde ne dépend plus de rien : uni au grand Tout, il n’a plus besoin de défendre son moi, ses actes ni son nom. Aujourd’hui, fais une chose bien sans chercher à ce qu’on sache que c’est toi qui l’as faite.
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