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Extrait
En des temps favorables, ils auraient peut-être réformé le monde, en le ramenant à la simplicité perdue. Mais les temps défavorables les empêchant de ce faire, ils passèrent leur vie à garder pour eux la notion de la perfection primitive, et à attendre dans la paix. — Ces hommes là ne recherchaient pas des connaissances variées par des discussions subtiles, comme font les sophistes actuels ; ils ne voulaient pas tout savoir ni tout pouvoir. Plutôt réservés, presque timides, ils restaient à leur place, méditant sur leur nature.
Source Tchoang-tzeu, chapitre 16, B · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon Tchouang-tseu, les sages d’autrefois, nés à une époque qui ne pouvait les comprendre, ne cherchaient ni à tout savoir ni à tout pouvoir : ils gardaient en eux la simplicité première et attendaient dans la paix. Aujourd’hui, devant une situation que tu ne peux pas changer, renonce à forcer : fais ce qui dépend de toi, puis reste à ta place, tranquille, en prenant soin de ta paix intérieure.
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