Taille du texte
Extrait
Voici, dit Ki-tch’ee, comment s’y prenaient les grands Sages. Ils provoquaient le peuple à s’amender, à s’avancer, en lui inspirant le goût de l’amendement, de l’avancement ; le laissant ensuite évoluer spontanément ; lui laissant croire qu’il voulait et agissait par lui-même. Voilà les grands politiques. Ceux-là ne se règlent pas sur les vieux Yao et Chounn, car ils sont plus anciens que ces Vénérables, étant de l’origine primordiale, leur politique consistant à raviver dans tous les cœurs l’étincelle de vertu cosmique qui réside dans chacun.
Source Tchoang-tzeu, chapitre 12, J · 📖 Lire le passage complet
✨ À méditer aujourd’hui
Selon Tchouang-tseu, les grands sages ne gouvernaient pas par la contrainte : ils éveillaient chez chacun le goût de devenir meilleur, puis le laissaient grandir à sa manière, ravivant l’étincelle de bonté qui réside en tout cœur, sans même copier Yao et Chounn, les anciens empereurs modèles. Aujourd’hui, au lieu de faire la leçon à quelqu’un, encourage sincèrement une qualité que tu vois en lui, et laisse-la grandir.
Recevoir chaque jour une leçon de cet enseignement par email ou Telegram
Je m’inscris gratuitement →