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Taoïsme
Leçon 160

En tout la nature s’épanouissait librement.

Extrait

L’homme ne leur faisant pas de mal, les animaux se laissaient conduire par lui sans défiance, les oiseaux ne s’inquiétaient pas qu’on regardât dans leur nid. Oui, en ces temps de naturalisme parfait, l’homme vivait en frère avec les animaux, sur le pied d’égalité avec tous les êtres. On ignorait alors heureusement la distinction rendue si fameuse par Confucius, entre le Sage et le vulgaire. Également dépourvus de science, les hommes agissaient tous selon leur nature. Également sans ambition, tous agissaient simplement. En tout la nature s’épanouissait librement.

Source Tchoang-tzeu, chapitre 9, A-B · 📖 Lire le passage complet

✨ À méditer aujourd’hui

Selon Tchouang-tseu, aux temps anciens de la vie simple, l’homme vivait en frère avec les animaux et sur un pied d’égalité avec tous les êtres, et la nature s’épanouissait librement. Aujourd’hui, approche un animal, un oiseau ou une plante avec douceur et respect, comme on salue un frère.

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