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Taoïsme
Leçon 16

Par lui-même le vent n’a pas de son.

Extrait

Le grand souffle indéterminé de la nature s’appelle vent. Par lui-même le vent n’a pas de son. Mais, quand il les émeut, tous les êtres deviennent pour lui comme un jeu d’anches. Les monts, les bois, les rochers, les arbres, toutes les aspérités, toutes les anfractuosités, résonnent comme autant de bouches, doucement quand le vent est doux, fortement quand le vent est fort.

Source Tchoang-tzeu, chapitre 2, A · 📖 Lire le passage complet

✨ À méditer aujourd’hui

Selon Tchouang-tseu, le vent n’a pas de voix par lui-même : ce sont les monts, les arbres et les creux des rochers qui chantent quand il les traverse, chacun à sa manière. Aujourd’hui, écoute vraiment les voix autour de toi et accueille la note propre de chacun, douce ou forte, comme une part de la même musique.

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