Un jour, à l’aube,
La belle idole franchit ma porte
Et me tira du sommeil
De mon ignorance paresseuse.
La chambre secrète de mon âme
Fut illuminée par Son visage,
Et mon être m’apparut
dans sa véritable lumière.
Je poussai un soupir d’émerveillement
En voyant ce beau visage.
Il me parla, disant :
« Toute ta vie, tu as recherché
Le nom et la renommée ;
Cette quête égoïste qui est la tienne
N’est qu’une illusion qui t’éloigne de Moi.
Un seul instant à contempler Mon visage
Vaut mille ans de dévotion. »
Oui, le visage de Celui qui embellit le monde
Se révéla sans voile devant mes yeux ;
Mon âme s’assombrit de honte
Au souvenir de ma vie perdue,
De mes jours gaspillés.
La belle idole franchit ma porte
Et me tira du sommeil
De mon ignorance paresseuse.
La chambre secrète de mon âme
Fut illuminée par Son visage,
Et mon être m’apparut
dans sa véritable lumière.
Je poussai un soupir d’émerveillement
En voyant ce beau visage.
Il me parla, disant :
« Toute ta vie, tu as recherché
Le nom et la renommée ;
Cette quête égoïste qui est la tienne
N’est qu’une illusion qui t’éloigne de Moi.
Un seul instant à contempler Mon visage
Vaut mille ans de dévotion. »
Oui, le visage de Celui qui embellit le monde
Se révéla sans voile devant mes yeux ;
Mon âme s’assombrit de honte
Au souvenir de ma vie perdue,
De mes jours gaspillés.