Le jour s’est levé, ton Jour de fête, ô Rose ;
Nos joues s’embrasent toutes à ton rayon éclatant, ô Rose.
L’Amour était le jardinier de la roseraie ;
Et voici que ta fleur s’épanouit, toute radieuse, ô Rose.
Quand les brises annonciatrices soufflèrent : _La rose !_ les Fleurs,
À genoux, te rendent hommage avec joie, ô Rose.
Les tulipes dansaient ; les lys, s’abreuvant là,
Déploient pour toi leurs plus vives couleurs, ô rose.
Le cyprès murmura au Lierre : Éveille-toi !
Pourquoi rêves-tu, enfant ? Elle rêvait à tes jeux, ô Rose ;
Le rossignol, durant mille longues nuits,
Ne fit que chanter ta douce mélodie, ô Rose.
Les cieux revêtent plus bellement ta forme rayonnante,
Mais tu surpasses leur fantaisie, ô Rose.
La Rose apporte un message du Paradis,
Où les Âmes t’attendent toutes avec ardeur, ô Rose.
La Rose transmet à l’Âme le salut de sa patrie ;
L’Âme ne t’oublie jamais, ô Rose.
La Rose dévoile là le signe de la Beauté :
Les Poètes disent que Dieu Lui-même en est le Sceau, ô Rose.
L’Âme couronne la coupe de joie des fêtes des hommes,
Afin qu’avec toi ils respirent le mois de mai de la vie, ô rose.
La Rose s’entrelace à tous les liens les plus joyeux de la vie,
Pour que l’Amour ne s’enfuie jamais des hommes, ô rose.
Que tes lèvres demeurent closes dans leurs boutons ; mais qu’y brille
Le sourire qui toujours résida en toi, ô rose.
Nos joues s’embrasent toutes à ton rayon éclatant, ô Rose.
L’Amour était le jardinier de la roseraie ;
Et voici que ta fleur s’épanouit, toute radieuse, ô Rose.
Quand les brises annonciatrices soufflèrent : _La rose !_ les Fleurs,
À genoux, te rendent hommage avec joie, ô Rose.
Les tulipes dansaient ; les lys, s’abreuvant là,
Déploient pour toi leurs plus vives couleurs, ô rose.
Le cyprès murmura au Lierre : Éveille-toi !
Pourquoi rêves-tu, enfant ? Elle rêvait à tes jeux, ô Rose ;
Le rossignol, durant mille longues nuits,
Ne fit que chanter ta douce mélodie, ô Rose.
Les cieux revêtent plus bellement ta forme rayonnante,
Mais tu surpasses leur fantaisie, ô Rose.
La Rose apporte un message du Paradis,
Où les Âmes t’attendent toutes avec ardeur, ô Rose.
La Rose transmet à l’Âme le salut de sa patrie ;
L’Âme ne t’oublie jamais, ô Rose.
La Rose dévoile là le signe de la Beauté :
Les Poètes disent que Dieu Lui-même en est le Sceau, ô Rose.
L’Âme couronne la coupe de joie des fêtes des hommes,
Afin qu’avec toi ils respirent le mois de mai de la vie, ô rose.
La Rose s’entrelace à tous les liens les plus joyeux de la vie,
Pour que l’Amour ne s’enfuie jamais des hommes, ô rose.
Que tes lèvres demeurent closes dans leurs boutons ; mais qu’y brille
Le sourire qui toujours résida en toi, ô rose.