Hindouisme

Tukaram, Poème 8

J’ai renoncé au monde, en me frottant la tête contre lui ; désormais, je ne laisserai aucun souci me toucher. Pourquoi me souiller les mains pour les laver ensuite ? Ainsi les obstacles nous assaillent sur le chemin que nous devons suivre. Dieu a tout ordonné et assigné à chaque chose sa place. Tuka dit : Quand nous cessons de penser à nous-mêmes, nous cessons de parler de « ce qui est à nous » ou de « ce qui est à autrui ».

Source The Poems of Tukârâma, trad. J. Nelson Fraser et K. B. Marathe, 3 vol., 1909-1915, archive.org — traduction I Choose Peace depuis l’anglais · Sommaire