Mon corps et mon mental souffrent de Ton absence ;
ô mon Bien-Aimé ! viens dans ma demeure.
Quand les gens disent que je suis Ton épouse, j’ai honte, car je n’ai pas
touché Ton cœur avec mon cœur.
Alors, qu’est-ce que cet amour que je ressens ? Je n’ai pas goût à la nourriture, je
ne dors pas ; mon cœur est sans cesse agité, au-dedans comme au-dehors.
L’eau est à l’assoiffé ce que l’amant est à l’épouse. Qui
portera mes nouvelles à mon Bien-Aimé ?
Kabîr est agité : il se meurt de le voir.
ô mon Bien-Aimé ! viens dans ma demeure.
Quand les gens disent que je suis Ton épouse, j’ai honte, car je n’ai pas
touché Ton cœur avec mon cœur.
Alors, qu’est-ce que cet amour que je ressens ? Je n’ai pas goût à la nourriture, je
ne dors pas ; mon cœur est sans cesse agité, au-dedans comme au-dehors.
L’eau est à l’assoiffé ce que l’amant est à l’épouse. Qui
portera mes nouvelles à mon Bien-Aimé ?
Kabîr est agité : il se meurt de le voir.